• Puisque je ne suis pas satisfait des autres.


    Déjà une fois j'avais envisagé la création de ma propre religion/secte.
    http://bludog.eklablog.com/
    tout-compte-fait-ils-ne-sont-pas-si-differents-que-cela-a126131474

    Je viens de trouver le mode d'emploi détaillé dessiné par Riss pour arriver à mes fins.





    C'est aussi simple que ça.

    Mes fidèles pourront contribuer
    en euros,
    en dollars,
    en francs suisses,
    en yens,
    en yuans,
    en bitcoins,
    en chèques de voyage (on ne sait jamais...),
    en tickets-restaurant,
    en tickets de métro,
    en chien,
    en croquettes pour le chien,
    en liquides alcoolisés,
    en gariguettes,
    etc.

    J'accepterai tous les formes d'offrandes.





    votre commentaire


  • Mais où s'arrêteront-ils ?






    Priver Chris Froome de sa bicyclette
    et l'obliger à parcourir une partie de la fin de l'étape en courant...



    4 commentaires


  • Ben quoi, on l'y trouve.


    J'ai été été écrite par Rouget de Lisle en 1792 à Strasbourg
    et je m'appelais à l'origine "Chant de guerre pour l'Armée du Rhin".
    J'ai été adoptée par la France plusieurs fois comme hymne national.
    Une première fois par la Convention pendant neuf ans
    du 14 juillet 1795 (26 messidor an III) jusqu'à l'Empire en 1804
    où je fus abandonnée et remplacée par le "Chant du départ".
    Je fus reprise en 1830 pendant la révolution des Trois Glorieuses.
    La IIIe République me refit hymne national le 14 février 1879
    et en 1887 ma "version officielle" est adoptée
    en prévision de la célébration du Centenaire de la Révolution.
    Mon caractère d’hymne national est à nouveau affirmé
    dans l’article 2 de la Constitution du 27 octobre 1946 par la IVe République,
    et en 1958 par l’article 2 de la Constitution de la Cinquième République française.

    Je suis, je suis, je suis...


    La Marseillaise.


    Allons enfants de la Patrie,
    Le jour de gloire est arrivé !
    Contre nous de la tyrannie
    L'étendard sanglant est levé, (bis)
    Entendez-vous dans les campagnes
    Mugir ces féroces soldats ?
    Ils viennent jusque dans vos bras
    Égorger vos fils, vos compagnes !

    Refrain:
    Aux armes, citoyens,
    Formez vos bataillons,
    Marchons, marchons !
    Qu'un sang impur
    Abreuve nos sillons !


    Il y a encore six autres couplets dont je vous fais grâce.
    Dont le septième qui n'est pas de Rouget de Lisle
    et dont on ignore le nom de l'auteur.





    Alors une petite remarque.
    Moi je chante depuis tout petit
    (à l'époque on nous apprenait la Marseillaise à l'école laïque, gratuite et obligatoire)
    "dans nos campagnes", "dans nos bras" et "Égorger nos fils et nos compagnes".
    Pourvu que l'on ne me déchoie pas de la nationalité française.

    Vous je ne sais pas,
    mais mes deux passages préférés restent
    "l'étendard sanglant tèlevé" (verbe tèlever, premier groupe)
    et l'évocation du courageux soldat Séféro.
    Ben oui, "mugir Séféro ce soldat".



    -+-


    Hier aux infos
    j'ai vu un petit reportage
    sur la répétition du défilé du 14-Juillet sur les Champs-Élysées.
    Il y aura une chorale de jeunes gens qui interpréteront la Marseillaise.
    Deux de ces jeunes gens placés à l'avant du groupe
    l'interpréteront en langue des signes.
    Le "Marchons, marchons" était particulièrement réussi.


    -+-


    Beaucoup l'ont chantée.
    Mais kicédonc qui la joue à la trompette ?


    34"


    -+-


    Non, contrairement à une légende tenace, il n'y a pas de rouget dans l'Ill.
    Le rouget de l'Ill peut juste donner lieu à une punition
    pour un pauvre élève qui a mal écouté la leçon.





    4 commentaires


  • C'est aujourd'hui la Fête des pères.



    Et qui dit fête dit cadeau.





    Pourvu qu'on ne m'offre pas ça.
    Je préférerais encore recevoir un aspirateur.
    Ou un fer à repasser.
    Même un collier de nouilles me ferait plus plaisir.

    Dites-le moi si je sens le gaz...




    2 commentaires


  • Toutes séries confondues, même un Bac -3 peut le faire.
    Surtout un bac -3.







    Les sujets en série L

    - Nos convictions morales sont-elles fondées sur l’expérience ?
    Ça varie d'une personne à l'autre.
    Chez moi 80% à l'expérience, et 20% à l'éducation.

    - Le désir est-il par nature illimité ?
    Bien sûr.
    Si on limite ou on bride le désir il est encore toujours là.
    Sinon ce n'est pas du désir.

    Les sujets en série S

    - Travailler moins, est-ce vivre mieux ?
    À moins de ne vivre que pour son travail,
    parce qu'on ne peut s'en passer,
    travailler moins c'est vivre mieux.
    Si de temps en temps on peut gagner au Loto c'est encore mieux.
    (Je trouve que j'ai fait long, là)

    - Faut-il démontrer pour savoir ?
    Non, si on sait, on sait, quelle idée alors de vouloir encore démontrer.
    Il est important d'être en accord avec soi-même.


    Les sujets en série ES

    - Savons-nous toujours ce que nous désirons ?
    Si on le désire, bien sûr qu'on le sait,
    et si on le sait pas c'est qu'on ne le désire pas,
    cette question...

    - Pourquoi avons-nous intérêt à étudier l’histoire ?
    C'est quoi cette affirmation gratuite qu'on a intérêt à étudier l'histoire ?
    La vraie question eût été
    – Avons-nous intérêt à étudier l'histoire ?
    Si on veut devenir prof d'histoire, oui.


    Les sujets du bac technologique

    - Pour être juste, suffit-il d’obéir aux lois ?
    Aucun rapport entre être juste et obéir aux lois.
    La loi est une notion subjective
    qui se règle au 49-3.


    - Pouvons-nous toujours justifier nos croyances ?
    Certainement pas, trop fatigant.
    Par contre si on n'a pas de croyances on n'a rien à justifier.
    Comme la vie paraît alors bien plus simple.

    Les sujets en série L

    - Le réel se réduit-il à ce que l’on en perçoit ?
    On peut percevoir autre chose que le réel ?

    - La politique est-elle l’affaire de tous ?
    Oui.
    Sauf que ne pas s'en occuper est aussi un droit.
    Et merde aux gens qui veulent rendre le vote obligatoire.


    Les sujets en série S

    - Le désir nous éloigne-t-il du vrai ?
    Ça peut arriver.
    Mais l'important c'est de succomber au désir.


    - La technique ne sert-elle qu’à nous rendre maîtres de la nature ?
    Non, d'ailleurs ce n'est pas le but d'une grande partie de la technique
    (encore une question idiote).
    De toute façon l'homme ne réussira jamais à se rendre maître de la nature
    (vraiment idiote cette question)
    .
    Trop forte la nature.


    Les sujets en série ES

     - L’histoire peut-elle éclairer l’avenir ?
    On ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve.
    Et une lampe de poche sera toujours bien plus utile que l'histoire
    pour nous éclairer en changeant une roue en rase campagne une nuit sans lune.


    - Être libre, est-ce ne rencontrer aucun obstacle ?
    En essayant d'être libre on se rend compte
    qu'on rencontre encore plus d'obstacles
    qu'en étant soumis.

    Les sujets du bac technologique

    - Pouvons-nous nous passer de l’art ?
    Oui, mais c'est plus agréable avec.

    - Toutes les croyances se valent-elles ?
    Absolument pas.
    Quoiqu'une croyance acceptée aujourd'hui sera peut-être rejetée demain.
    Et inversement.


    -+-


    Voilà.
    Tous les sujets traités en 15 minutes.
    Dire qu'il y a des gens rédigeant de telles questions
    en espérant en retour des réponses de quatre pages
    suées en quatre heures.

    Et si on notait les copies inversement à leur longueur ?
    Plus c'est concis, plus c'est clair.
    De toute façon ce qui dépasse quatre lignes dans une copie du bac philo
    c'est de l'enfumage de correcteur.
    Et il n'aime pas ça le correcteur.






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