• Mais comment elles font, elles ?


    Je ne suis pas un assidu des courses cyclistes masculines,
    mais quand on reste un petit moment sur la course
    on a du mal à échapper
    au spectacle de l'arrêt d'un ou de plusieurs participants
    pour ce qu'appelle alors pudiquement le commentateur
    " satisfaire un besoin naturel "
    (Nd[B]: pour pisser).





    Je regarde tout aussi peu les courses cyclistes féminines.
    Mais jamais je n'ai vu une sportive s'arrêter pour la même raison.
    Pourtant dans la vie telle que je la traverse,
    d'après mes constatations,
    les femmes fréquentent
    au moins autant que les hommes sinon plus les lieux d'aisance
    (Nd[B]: les pissoirs).
    Mais comment elles font, elles ?

    Je me demande si je veux vraiment savoir...



    Tiens, il reste une place libre.
    Si j'osais je sortirais mon vélo...


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  • La fierté de toute ménagère Allemande
    de plus ou moins de 50 ans.


    Peut-être regardez-vous Karambolage sur Arte.
    ...
    Non, je ne pense pas.

    Diffusé autrefois à 20 heures le dimanche soir
    et maintenant à 20h35 le samedi soir.
    Ou plus exactement maintenant,
    en juillet/août,
    plus du tout.
    Retour en septembre si tout va bien.

    Émission ludique de 12 minutes
    parlant des différences et des curiosités dans la vie quotidienne
    des Français et les Allemands.
    Toujours intéressant et le plus souvent jubilatoire.
    On y passe de la différence de consistance des Nutella français et allemands
    (uniquement subjective, pas d'analyse de laboratoire)
    au pourquoi du port de l'alliance à la main gauche dans un pays
    et à la main droite dans l'autre
    (une année d'enquête pour arriver à la conclusion qu'on n'en sait rien :-) )
    en passant par les onomatopées différentes pour désigner un bruit
    ou le micro-trottoir pour connaître les surnoms donnés
    par les Allemands aux Français et vice-versa
    (aaaahhh... le schleu...).
    À la fin de l'émission il y a même une devinette dont certains sont devenus accros.
    Une séquence de 30 secondes filmée en caméra fixe
    et comportant un indice permettant de situer la scène en France ou en Allemagne.
    Moi, en général, dès la première seconde,
    je crie soit "Allemagne!", soit "France!".
    C'est bizarre,
    les passants,
    les comportements,
    les vêtements,
    les bâtiments,
    la décoration intérieure,
    tout sent soit l'Allemagne, soit la France.
    Ce n'est qu'après en général que je trouve l'indice
    qui me conforte dans ma première impression.

    Voilà, l'introduction est terminée.

    Dernièrement,
    dans un des modules de l'émission,
    j'ai découvert
    l'Erdbeerkuchen mit Tortenguss,
    la tarte aux fraises avec nappage.
    Un nappage
    très chimique,
    très gélatineux,
    presque ourson haribo,
    très rouge,
    comme je les aime.

    Le mieux c'est de vous mettre l'extrait vidéo.

    4'36"
    Karambolage
    24 juin 2017

    C'est tout simple à faire.
    Et toute ménagère Allemande
    a appris la technique de fabrication dès sa plus tendre enfance
    en regardant faire sa Mutti (maman).
    Et devenue adulte elle se démène maintenant
    pour récolter les compliments et les regards envieux de ses copines.

    Alors je m'y suis mis aussi.
    500g de fraises.
    Des fraises de chez moi, si déjà.
    Un fond de tarte en génoise de...
    ah ben tiens, un nom français mais importé d'Allemagne.
    Emmanuel, y a encore du boulot pour redresser la France,
    on n'arrive même pas à faire nos fonds de tarte en génoise nous-mêmes.
    Et le sachet de poudre magique.
    Le Tortenguss.
    Le nappage parfumé et coloré à la fraise.
    Pour ceux qui voudraient essayer,
    il me semble que ce nappage ne se trouve pas en France.
    Ou alors à la rigueur au rayon cuisines du monde,
    entre la harissa et les algues pour sushi.
    Mais je pense que vous devrez plutôt vous acoquiner à un contrebandier.

    C'était mon premier essai,
    alors un peu d'indulgence,
    s'il vous plaît.

    Voici les trois ingrédients.





    On sort le fond de tarte de son emballage.
    On lave rapidement les fraises et on les coupe en deux.
    D'abord j'avais essayé en les laissant entières
    mais 500g de fraises ne suffisent pas pour remplir le fond de tarte,
    et surtout les fraises ont toutes des tailles différentes,
    ce qui fait que la tarte ne ressemble plus à rien.
    Mais que font les créateurs de normes de l'UE ?
    Je veux des fraises ayant toutes la même taille, la même forme, le même poids.
    On les paie pour faire quoi ces gens ?

    Donc une fois que le fond de tarte est garni,
    on ouvre le sachet de Tortenguss.
    Ici ce n'est pas du Tortenguss du Dr. Œtker,
    c'est du Ruf,
    le contrebandier n'a pas toujours la marchandise désirée.
    Mais ce ne fut pas un problème.
    Il y avait même un gros avantage.
    Pas la peine de faire cuire la préparation,
    il suffisait de rajouter de l'eau chaude
    et de battre l'appareil au fouet pendant 30 secondes.
    Le sachet indiquait même que la poudre était déjà sucrée.
    À la place du Dr. Œtker je me ferais du souci.
    Maintenant il suffit de verser la préparation liquide sur les fraises.
    J'ai dit "il suffit de",
    mais j'avais versé un peu trop rapidement
    et il y a eu du débord.
    Au nord-ouest et au nord-est.
    J'avais versé directement du bol,
    une cruche avec bec verseur aurait été mieux adaptée.
    Et laisser un petit espace
    entre le bord de la tarte et les fraises
    n'aurait pas été superflu.





    Pour que la tarte redevienne plus jolie,
    j'ai d'abord mangé les parts où le nappage avait débordé.

    La tarte était bien rouge,
    un vrai rouge que même moi je vois rouge.
    Il manquait malgré tout un peu de goût chimique.
    Pour ma prochaine tentative
    je rajouterai du sirop de fraise à l'eau de la préparation.

    Parce qu'il n'y a pas de raison.
    Moi aussi j'arriverai un jour à égaler la mé(na)gère Allemande.
    Ou même à la dépasser si je m'applique.
    Angela, tu n'as qu'à bien te tenir.


    2 commentaires


  • Il faut toujours suivre les conseils des services de santé.




    Aurel / Le canard enchaîné / 12 juillet 2017


    C'est bête.
    Pour rester en bonne santé
    en respectant les conseils des services de santé
    je suis maintenant obligé de revoir ma cadence à la baisse.
    ...
    Mais tant qu'ils ne demandent pas de couper
    ce qui dépasse 40 centimètres
    ça joue.




    4 commentaires


  • Ça y est, on y est.








    4 commentaires


  • Maillot.


    Peut-être regardez-vous en ce moment le Tour de France.
    Et vous n'ignorez alors sans doute rien des maillots distinctifs.





    Il y a le maillot du leader
    du classement général qui est jaune,
    du classement par points qui est vert,
    du classement des grimpeurs qui est blanc à pois rouges,
    du classement du meilleur jeune qui est blanc.
    Le coureur le plus combatif l'étape précédente porte un dossard rouge.
    Les coureurs de l'équipe leader du classement par équipe
    portent quant à eux un dossard et un casque jaune.
    La plupart de ces distinctions
    se retrouvent sous une forme ou sous une autre
    dans chaque grande course cycliste à étapes.

    Voilà.
    C'était un préambule pour en arriver à ça.

    Les Suisses,
    dont le Tour est considéré comme le quatrième grand Tour
    après celui de France, d'Italie et d'Espagne,
    ont inventé encore un autre maillot.
    Ce maillot ne se rencontre qu'au Tour de Suisse.
    Déjà là il est curieux qu'il existe chez eux,
    mais dans un autre Tour il serait hyper anachronique.

    Quel coureur peut porter ce maillot ?
    Il ne faut rien connaître aux courses cyclistes pour trouver la solution.
    Juste imaginer ce qui est imaginable.
    Et même ce qui ne l'est pas.

    " Lorsque vous avez éliminé l’impossible,
    ce qui reste,
    si improbable soit-il,
    est nécessairement la vérité
    "
    – Sherlock Holmes –

    Réponse aux propositions/questions par oui ou par non.


    -+-


    La réponse, trouvée par Martine, est dans les commentaires.
    Pour les commentaires, c'est le lien commentaires, en bas à gauche de l'article.
    (Faut tout leur expliquer).



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