• Alors patron, on a quoi au menu aujourd'hui ?


    Étudier un menu est toujours une surprise.
    Tenez, dans cette gargote par exemple.





    Certains plats paraissent bien appétissants.

    Le soin cérémonial aux épices.
    Enveloppement au Rassoul.
    Le fondant au chocolat.
    Le rituel gourmand.
    Le rituel du Pacha.
    ...
    J'aime les surprises.
    Patron, pour moi ce sera un
    Et bien d'autres encore... !


    -+-


    Malin comme vous êtes vous aviez déjà tout compris.





    Moi je veux bien récupérer le non-utilisé de l'épilation au caramel
    pour mon petit 4 heures.
    Pas les déchets, le non-utilisé.

    Tiens, ça faisait longtemps
    que je n'avais plus vu le mot "caramel" non associé à la locution "au beurre salé".
    L'épilation au caramel au beurre salé serait peut-être encore plus vendeur.





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  • Cinq fruits et légumes par jour.


    On avait déjà l'habitat urbain,
    voici maintenant le potager urbain.

    En faisant ma promenade estivale annuelle en ville, je suis tombé sur ça.
    Quand le paysan part en ville tout l'émerveille.





    Oui, des fruits et légumes pour tous.
    Dans une caisse faisant environ 50x50x50 centimètres.
    Ici un plant de tomate.

    Ça part d'un bon sentiment.
    Sauf que les caisses sont disposées dans un passage couvert vitré.
    Donc lumière, oui, pluie, non.
    Quoique cette année, la pluie dans le sud de ma nouvelle grande région...
    Cet été sur les cartes météos en live,
    très joli passage de perturbations
    à gauche et/ou à droite de chez moi
    en m'évitant soigneusement.
    Merci les perturbations.





    Je ne sais pas si ce sont des tomates cerise
    ou des tomates normales qui refusent de grandir en potager urbain.
    ...
    Je viens d'aller vérifier chez moi.
    Je penche pour la tomate normale rachitique.

    Pour qu'un repas soit complet il ne faut bien sûr pas oublier le dessert.
    Ici ce seront des fraises.





    Pour que tout se déroule normalement
    il y a des avertissements, une sorte de règlement,
    les gens sont tellement irresponsables.





    Il faut prendre soin des potagers urbains.
    Pour ça il y a des pictogrammes.



    Je vous traduis les petits dessins, bien que je n'aie pas tout compris.
    On peut/doit
    arroser au jet,
    tondre,
    arroser avec un arrosoir,
    planter,
    récolter,
    nettoyer(?)
    les potagers urbains.

    Pour les toutous, c'est pipi interdit.
    Il y a des toutous qui se promènent seuls et/ou non laissés
    (verbe du 1er groupe "laisser", du nom "laisse").
    J'espère pour eux qu'ils ont appris à lire.
    Pour les humains on en est resté aux généralités.
    " Merci de ne rien jeter dans les bacs potager ".
    À chacun d'imaginer ce qu'il serait amusant de faire
    mais qu'il n'a malheureusement pas le droit de faire.

    La nourriture est à partager.
    Une tomate rachitique pour plus de 100000 habitants...

    Et il y a même une vidéosurveillance.
    Les petites frappes n'ont qu'à bien se tenir.
    Les incivilités, 24/24, ne passeront pas !




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  • Mais comment elles font, elles ?


    Je ne suis pas un assidu des courses cyclistes masculines,
    mais quand on reste un petit moment sur la course
    on a du mal à échapper
    au spectacle de l'arrêt d'un ou de plusieurs participants
    pour ce qu'appelle alors pudiquement le commentateur
    " satisfaire un besoin naturel "
    (Nd[B]: pour pisser).





    Je regarde tout aussi peu les courses cyclistes féminines.
    Mais jamais je n'ai vu une sportive s'arrêter pour la même raison.
    Pourtant dans la vie telle que je la traverse,
    d'après mes constatations,
    les femmes fréquentent
    au moins autant que les hommes sinon plus les lieux d'aisance
    (Nd[B]: les pissoirs).
    Mais comment elles font, elles ?

    Je me demande si je veux vraiment savoir...



    Tiens, il reste une place libre.
    Si j'osais je sortirais mon vélo...


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  • La fierté de toute ménagère Allemande
    de plus ou moins de 50 ans.


    Peut-être regardez-vous Karambolage sur Arte.
    ...
    Non, je ne pense pas.

    Diffusé autrefois à 20 heures le dimanche soir
    et maintenant à 20h35 le samedi soir.
    Ou plus exactement maintenant,
    en juillet/août,
    plus du tout.
    Retour en septembre si tout va bien.

    Émission ludique de 12 minutes
    parlant des différences et des curiosités dans la vie quotidienne
    des Français et les Allemands.
    Toujours intéressant et le plus souvent jubilatoire.
    On y passe de la différence de consistance des Nutella français et allemands
    (uniquement subjective, pas d'analyse de laboratoire)
    au pourquoi du port de l'alliance à la main gauche dans un pays
    et à la main droite dans l'autre
    (une année d'enquête pour arriver à la conclusion qu'on n'en sait rien :-) )
    en passant par les onomatopées différentes pour désigner un bruit
    ou le micro-trottoir pour connaître les surnoms donnés
    par les Allemands aux Français et vice-versa
    (aaaahhh... le schleu...).
    À la fin de l'émission il y a même une devinette dont certains sont devenus accros.
    Une séquence de 30 secondes filmée en caméra fixe
    et comportant un indice permettant de situer la scène en France ou en Allemagne.
    Moi, en général, dès la première seconde,
    je crie soit "Allemagne!", soit "France!".
    C'est bizarre,
    les passants,
    les comportements,
    les vêtements,
    les bâtiments,
    la décoration intérieure,
    tout sent soit l'Allemagne, soit la France.
    Ce n'est qu'après en général que je trouve l'indice
    qui me conforte dans ma première impression.

    Voilà, l'introduction est terminée.

    Dernièrement,
    dans un des modules de l'émission,
    j'ai découvert
    l'Erdbeerkuchen mit Tortenguss,
    la tarte aux fraises avec nappage.
    Un nappage
    très chimique,
    très gélatineux,
    presque ourson haribo,
    très rouge,
    comme je les aime.

    Le mieux c'est de vous mettre l'extrait vidéo.

    4'36"
    Karambolage
    24 juin 2017

    C'est tout simple à faire.
    Et toute ménagère Allemande
    a appris la technique de fabrication dès sa plus tendre enfance
    en regardant faire sa Mutti (maman).
    Et devenue adulte elle se démène maintenant
    pour récolter les compliments et les regards envieux de ses copines.

    Alors je m'y suis mis aussi.
    500g de fraises.
    Des fraises de chez moi, si déjà.
    Un fond de tarte en génoise de...
    ah ben tiens, un nom français mais importé d'Allemagne.
    Emmanuel, y a encore du boulot pour redresser la France,
    on n'arrive même pas à faire nos fonds de tarte en génoise nous-mêmes.
    Et le sachet de poudre magique.
    Le Tortenguss.
    Le nappage parfumé et coloré à la fraise.
    Pour ceux qui voudraient essayer,
    il me semble que ce nappage ne se trouve pas en France.
    Ou alors à la rigueur au rayon cuisines du monde,
    entre la harissa et les algues pour sushi.
    Mais je pense que vous devrez plutôt vous acoquiner à un contrebandier.

    C'était mon premier essai,
    alors un peu d'indulgence,
    s'il vous plaît.

    Voici les trois ingrédients.





    On sort le fond de tarte de son emballage.
    On lave rapidement les fraises et on les coupe en deux.
    D'abord j'avais essayé en les laissant entières
    mais 500g de fraises ne suffisent pas pour remplir le fond de tarte,
    et surtout les fraises ont toutes des tailles différentes,
    ce qui fait que la tarte ne ressemble plus à rien.
    Mais que font les créateurs de normes de l'UE ?
    Je veux des fraises ayant toutes la même taille, la même forme, le même poids.
    On les paie pour faire quoi ces gens ?

    Donc une fois que le fond de tarte est garni,
    on ouvre le sachet de Tortenguss.
    Ici ce n'est pas du Tortenguss du Dr. Œtker,
    c'est du Ruf,
    le contrebandier n'a pas toujours la marchandise désirée.
    Mais ce ne fut pas un problème.
    Il y avait même un gros avantage.
    Pas la peine de faire cuire la préparation,
    il suffisait de rajouter de l'eau chaude
    et de battre l'appareil au fouet pendant 30 secondes.
    Le sachet indiquait même que la poudre était déjà sucrée.
    À la place du Dr. Œtker je me ferais du souci.
    Maintenant il suffit de verser la préparation liquide sur les fraises.
    J'ai dit "il suffit de",
    mais j'avais versé un peu trop rapidement
    et il y a eu du débord.
    Au nord-ouest et au nord-est.
    J'avais versé directement du bol,
    une cruche avec bec verseur aurait été mieux adaptée.
    Et laisser un petit espace
    entre le bord de la tarte et les fraises
    n'aurait pas été superflu.





    Pour que la tarte redevienne plus jolie,
    j'ai d'abord mangé les parts où le nappage avait débordé.

    La tarte était bien rouge,
    un vrai rouge que même moi je vois rouge.
    Il manquait malgré tout un peu de goût chimique.
    Pour ma prochaine tentative
    je rajouterai du sirop de fraise à l'eau de la préparation.

    Parce qu'il n'y a pas de raison.
    Moi aussi j'arriverai un jour à égaler la mé(na)gère Allemande.
    Ou même à la dépasser si je m'applique.
    Angela, tu n'as qu'à bien te tenir.


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  • La question c'était ça.
    http://bludog.eklablog.com/l-art-conceptuel-champetre-a130552192


    La réponse c'est ça.






    Quelque part aujourd'hui  c'est la fête de la carotte.
    Ce sont les lapins qui vont être contents.

    Bon appétit les lapins.

    Je sais, la photo a été prise à contre-jour.
    Mais je n'avais pas réussi à tourner le soleil.
    Ça viendra, ce n'est qu'une question de temps.



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