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    Le choc de la photo.




    Courrier international
    30 mars 2017


    Même sans pouvoir lire le texte
    vous voyez de qui on parle dans cette revue ?

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    « Ce sera vraiment bientôt disponibleLa réponse à une grande énigme »

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  • Commentaires

    1
    Françoise
    Dimanche 9 Avril à 22:11

    Je l'avais reconnu...

    Et j'avoue de plus que l'attaque contre le boucher ne m'a pas franchement déplu. Première fois depuis 6 ans qu'il massacre son peuple et alimente les horreurs de tout genre qui refusent ses pauvres réfugiés non noyés, j'aurais préféré que ça vienne du "machin" qui ne sert à rien.

    Ceci dit, de quoi est-il capable après ? Tu as ton bunker ? Moi non... et aucune envie d'en avoir un  sarcastic

     

      • Lundi 10 Avril à 07:44

        Oui, comment se débarrasser de lui et pour le remplacer par qui/quoi...
        Je ne pense pas que cette mini-attaque l'ait beaucoup dérangé.
        Il faudrait taper bien plus fort mais ça pousserait alors ses copains à le soutenir encore plus activement.
        Moi je ne sais pas comment il faudrait s'y prendre. Sans ça je serais chef du "machin".

        Par contre, en ce qui concerne les bunkers, j'ai côtoyé.
        Dans le pays où je travaillais il fallait une place dans un bunker pour chaque habitant.
        Soit des bunkers construits dans ou à l'extérieur en même temps que les nouvelles constructions (individuelles, collectives, ou professionnelles, ateliers, usines, etc), soit construits séparément pour les anciens logements.
        Certains prétendaient que les places ne suffiraient pas.
        On pouvait se servir des bunkers pour stocker ce qu'on jugeait utile, de préférence de la nourriture. À condition de pouvoir libérer rapidement le local.
        Chez les particuliers le bunker sert le plus souvent de cave bis.
        Au travail on avait un grand bunker. La cantine avait ses réserves au même niveau, pour la nourriture c'était réglé.  :-)
        On se servait des locaux pour stocker plein de trucs dont on ne pensait plus avoir à se servir et qu'on ne pensait ne plus devoir utiliser. Un peu comme ma cave.  :-)
        J'te dis pas le temps qu'on aurait mis à vider tout ça...
        Et il y avait régulièrement des infiltrations d'eau...
        Il y avait aussi des sanitaires (douches, toilettes) dont personne ne se servait. Je n'ai jamais compris comment des sanitaires pouvaient être aussi sales en ne servant jamais. Et pourtant le pays est réputé propre.
        Mais la loi était à peu près respectée.  :-)



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