• Dans la vie il faut parfois faire des choix drastiques.




    Lefred-Thouron / Le canard enchaîné / 22 avril 2020


    Bonne nouvelle.
    Depuis vendredi soir
    " Le gouvernement a autorisé la réouverture des magasins textiles
    pour que les Français puissent coudre leurs masques eux-mêmes "
    Si vous avez fait l'École ménagère vous ne mourrez pas.
    Si on en arrive à annoncer de telles décisions
    c'est vraiment la panique à la tête de l'exécutif.


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  • Aïe !




    Vuillemin


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  • On va devoir adapter nos livres de cuisine.



    Diego Aranega / Le canard enchaîné / 8 avril 2020


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  • Il est si simple de s'adapter aux mauvais comportements.


    Il y a longtemps,
    avant que la ville de Paris ne pense à les copier,
    les Anglais avaient résolu le problème intelligemment.

    http://bludog.eklablog.com/c-est-du-propre-a118632336

    Mais ça c'était avant.
    Le fumeur avait encore trop souvent tendance à jeter son mégot par terre.

    Un ingénieux ingénieur suisse a résolu le problème différemment.
    Plutôt que d'interdire la mauvaise action,
    il a décidé de l'encourager.
    Dorénavant les fumeurs de Bâle
    vont pouvoir jeter légalement leurs mégots par terre.
    Par terre mais pas n'importe où,
    sans ça l'amende salée subsistera.

    L'ingénieux ingénieur suisse a inventé le cendrier de trottoir.

    Hein ?
    Mais à quoi cela ressemble-t-il ?

    À ça.





    Une grille en acier sous laquelle se trouve un réceptacle
    récupérant les mégots écrasés virilement du pied.
    Un autocollant représentant un cochon indique clairement où ça se passe.
    On peut y écraser jusqu'à 1000 mégots.

    L'endroit stratégique pour placer ces cendriers
    est bien sûr un endroit où on trouve beaucoup de mégots écrasés.
    Les arrêts de bus et de tram se sont vite imposés.

    Le Bâlois fumeur usager des transports publics est écolo.


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  • Passer en revue un quotidien régional
    nous en apprend bien plus qu'une longue étude.



    Un Italien compare
    une édition de son quotidien régional du 9 février 2020
    avec celle du 13 mars 2020.

    En fait il compare seulement
    le nombre de pages d'avis de décès dans chaque exemplaire.

     


    1½ page le 9 février.
    10 pages le 13 mars.

    Mais on voit toujours le mauvais côté de cette pandémie.
    La crise économique qui nous menace,
    tous ces emplois perdus,
    la valeur des entreprises en chute libre.

    Alors qu'il y a des branches florissantes
    depuis le début de l'apparition du covid-19.
    Ne parlons même pas de tout ce qui est médical, paramédical et hygiène.
    Il y a aussi les journaux qui se refont une petite santé
    grâce aux annonces mortuaires.
    Mais surtout, surtout...

    Les fleuristes.

    Grands fournisseurs de couronnes mortuaires
    et de bouquets en tous genres
    le jour de l'enterrement.
    Et chaque année à la toussaint
    les rescapés repasseront encore plus nombreux dans leurs boutiques.
    Qui espérons-le seront classées
    "indispensables à la vie du pays".
    Tout comme les bureaux de tabac.
    Un rente à vie.

    Ne soyez plus préoccupés par la baisse de votre portefeuille d'actions.
    Investissez en valeurs de fleuristes !


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